Le bois est plus qu’un matériau, c’est un art de vivre pour le présent et une réponse pour l’avenir. C’est dans cette optique que Les Bois de l’Avenir met sa passion au service de ses clients. L’argumentaire n’est pas exhaustif, mais nous espérons répondre à quelques unes de vos questions:

1. Une maison en bois pour bien être et bien vivre

En raison de leurs caractéristiques physiques et chimiques, les matériaux de construction constituant notre environnement quotidien ont sur nous un impact physiologique qui est loin d'être négligeable. Odorant et doux au toucher, le bois, plus que tout autre matériau a une influence positive qui s'explique par ses particularités: le bois est hygroscopique, c'est à dire qu'il absorbe et rejette une partie de l'humidité de l'air. La faible conductivité thermique du bois minimise les différences de température entre la surface des parois et l'air ambiant. Le bois ne contient pas de substances toxiques et n'en produit pas; ni durant l'utilisation normale, ni en cas d'incendie. Le bois est électriquement neutre et n'est pas ou très peu chargé électrostatiquement. Contrairement au béton armé, il ne détruit pas les champs magnétiques de l'atmosphère et il est le moins radioactif de tous les matériaux. Les réalisations en bois génèrent dés la fin du chantier une atmosphère saine et ont un pouvoir isolant définitif. L’impression de confort que beaucoup éprouvent dans une maison en bois n’est donc pas subjective.

2. Une construction inventive en tout lieu.

Tout est réalisable! Le système à ossature bois autorise une grande flexibilité au niveau de la distribution des espaces, qu'ils soient linéaires ou courbes. De plus les bâtiments en bois sont faciles à transformer et à agrandir. Sur les terrains à forte pente, dans les cas de sol à faible portance ou dans les régions soumises aux tremblements de terre, les structures en bois s'imposent par leur souplesse et leur légèreté (sapin et épicéa = 450 kg/m2, soit 5 fois moins que le béton, 17 fois moins que l'acier)contrairement au béton elles peuvent subir un affaissement de plusieurs centimètres d'un angle à l'autre sans dégradations importantes.

3. L’habitat en bois est économique

Grâce à sa structure cellulaire, le bois est un bon isolant. La conductivité thermique du sapin est environ 15 fois plus faible que celle du béton. Les ponts thermiques sont limités par la construction en « coque». La surchauffe d'été peut être évitée lors de la conception par la ventilation des parois extérieures. L'épaisseur de l'isolant en fonction de l'orientation peut être modulable. Les murs des constructions à ossature bois atteignent déjà, avec 20 cm d'épaisseur, un coefficient de conductivité thermique k= 0.28 w/m °C. Pour obtenir le même coefficient, un mur en maçonnerie traditionnelle avec isolation, doit avoir environ 40 cm d'épaisseur (source: Centre National Du Bois).

4. Les intervenants sont réduits

La phase hors d'eau, hors d'air, correspondant à la pose des murs (portes et fenêtres), de la charpente, et de la toiture peut être réalisée par notre seule entreprise après la réalisation de la dalle du rez-de-chaussée ou des plots béton si le choix se porte sur un solivage bois.

5. La maîtrise de la sécurité incendie

Le bois est certes combustible et s’enflamme, mais il est plus résistant à la chaleur que d’autres matériaux de construction, car sa dilatation et sa conductibilité thermique sont très faibles. La vitesse de combustion d’une poutre ou d’un poteau en bois massif est de l’ordre de 0.7 mm par minute, soit 4.2 cm par heure pour chaque face. En cas d’incendie, la chaleur n’est transmise que lentement aux autres parties du bâtiment, et la couche carbonisée, dont la conductibilité est très faible, protège les couches internes et ralentit l’avancée du feu. Le bois ne dégage pas de substances toxiques. Les éléments porteurs se déforment peu, et restent stables, même si l’incendie dure longtemps.

6. Le bois pour un habitat citoyen.

Le bois est un matériau naturel, renouvelable, et largement disponible en Europe. Pour transformer le bois en matériau de structure, il faut environ 30 KWh/m3, soit 6 fois moins que pour fabriquer le béton, et 20 fois moins que pour l’acier. L’utilisation de bois locaux (Jura, Vosges, Massif Central), particulièrement économe en énergie de transport a aussi une influence positive sur le développement économique, et relance la filière bois dans les régions rurales. Dans une forêt entretenue et exploitée, de jeunes arbres en pleine croissance, suffisamment espacés, rejettent grâce aux échanges chlorophylliens, une grande quantité d’oxygène dans l’atmosphère et permettent de réduire l’effet de serre en stockant le gaz carbonique. La forêt Française est actuellement sous exploitée : sur un accroissement biologique de 77 millions de m3 de bois par an, seulement 50 millions sont récoltés. L’essor de l’emploi du bois dans la construction, lié à une gestion efficace de la forêt, favoriserait l’équilibre écologique et participerait au développement durable.